Compil
1 -
2 -
3 -
4 -
5 -
6
Compilation des textes bimensuels du secteur de Marche-en-Famenne
LES CINQ SILENCES INTERIEURS
Le silence des yeux
En cherchant toujours la beauté et la bonté de Dieu partout
En fermant les yeux sur les erreurs des autres et sur ce qui n'a pas de sens et trouble l'âme, car "un cœur pur voit Dieu">
Le silence des oreilles
En écoutant toujours la voix de Dieu et le cri du pauvre et du faible.
En fermant nos oreilles à toutes les voix qui viennent du Malin ou la fragilité de la nature humaine - par exemple, les murmures, les paroles non charitables.
Le silence de la langue
En louant le Seigneur et en disant la Parole de Dieu, qui est vérité, qui éclaire et qui inspire.
En apportant la paix, l'espérance et la joie, en s'abstenant de toute auto-défense, de toute critique et de toute parole risquant de provoquer douleur et tristesse.
Le silence de l'esprit
En l'ouvrant à la connaissance de Dieu dans la prière et la contemplation, comme l'a fait la Vierge Marie, qui gardait dans son cœur les merveilles de Dieu.
En fermant notre esprit à tous les mensonges, aux distractions, aux pensées de mort, aux désirs de vengeance.
Le silence du cœur
En aimant Dieu de tout notre cœur, de toute notre âme, de tout notre esprit.
En aimant les autres comme Dieu les aime.
En désirant Dieu seul.
En fuyant tout égoïsme, toute haine, envie et jalousie.
Mère Thérésa
Les malentendus nous font perdre beaucoup de temps. C'est certainement un des grands problèmes du Seigneur : nous nous méprenons souvent sur ce qu'il est et ce qu'il fait pour nous.
" On le voit figé comme un monarque ; il est ardent comme un berger.
On le croit initiateur de l'Inquisition ; il en est la victime.
On l'incrimine d'être une bouée de sauvetage ; il nous apprend à nager.
On prétend qu'il est quelque chose au-dessus de nous ; il est quelqu'un au-dedans de nous.
On le cherche chez les justes ; il loge chez les pécheurs.
On le cherche dans les chaires de théologie ; il est assis dans l'herbe au banquet des amoureux.
On le cherche tenant dans la main la foudre et le fléau ; il joue une sardane avec un roseau froissé.
On le cherche dans un cimetière ; il accompagne sur le chemin deux voyageurs égarés.
On veut le cerner dans le filet des mots ; il se pose sur le sourire des enfants.
Aiguisons notre écoute pour le recevoir en vérité. "
(Stan Rougier)
Voyager, c'est d'abord
rencontrer…
Rencontrer les habitants du pays visité
dans leur gentillesse et la chaleur de leur accueil,
dans leurs différences qui m'enrichissent,
dans leurs qualités d'âme, d'esprit et de cœur.
Rencontrer mes compagnons de route
à la curiosité toujours renouvelée
et vivre avec eux la belle aventure de l'amitié
dans la simplicité et l'authenticité.
Rencontrer des paysages fabuleux
qui m'inondent de leur beauté
et qui m'aident à entrer en communion
avec la nature, toute la Création.
Rencontrer, à travers leurs œuvres,
des peintres, des sculpteurs, des architectes,
des musiciens, des artistes ou des artisans
qui touchent ma sensibilité
et m'émeuvent en profondeur.
Rencontrer Dieu toujours présent,
même imperceptiblement,
là où il y a échange vrai et sincère
entre les humains créés à son image.
Enfin et surtout, sans aucun doute, me
rencontrer
un peu mieux moi-même
grâce aux nombreuses découvertes
vécues les yeux ouverts et la main tendue.
André PREUDHOMME
Haut
Baden-Powell a écrit cette lettre d'adieu à tous les scouts du monde. Elle devait être publiée après sa mort.
"Chers éclaireurs,
Si par hasard, vous avez assisté à la représentation de Peter Pan, vous vous souviendrez que le chef des pirates était toujours en train de préparer son dernier discours, car il craignait fort que l'heure de sa mort venue, il n'eût plus le temps de le prononcer. C'est à peu près la situation dans laquelle je me trouve, et bien que je ne sois pas sur le point de mourir, je sais que cela m'arrivera un de ces prochains jours et je désire vous envoyer un mot d'adieu.
Rappelez-vous que c'est le dernier message que vous recevrez de moi ; aussi méditez-le.
J'ai eu une vie très heureuse et je voudrais qu'on puisse en dire autant de chacun de vous.
Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie. Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.
L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.
Mais le véritable chemin du bonheur est de donner celui-ci aux autres. Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait "de votre mieux". Soyez toujours prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre Promesse scoute même quand vous aurez cessé d'être un enfant - et que Dieu vous aide à y parvenir!
Votre ami,
Robert Baden-Powell"
Haut
Les vacances : choisir la meilleure part…
Bien souvent le temps des vacances
est une occasion de faire de nouvelles rencontres :
s'asseoir autour d'une table,
prendre le temps d'écouter,
de dialoguer en famille ou avec des amis,
arrêter de courir et de s'agiter dans tous les sens :
quel beau programme de vacances !
Cesser pour un temps de s'affairer comme Marthe,
s'asseoir comme Marie,
devenir des contemplatifs
plutôt que d'être des actifs survoltés :
c'est choisir la meilleure part,
celle qui permet de s'ouvrir à la présence
des autres et de l'Autre.
Les vacances vous permettront ainsi
de vous retaper le corps, le cœur et l'esprit.
"Venez à l'écart dans un lieu désert
et reposez-vous un peu", avait demandé le Christ
à ses apôtres à leur retour de mission,
tout en précisant dans un autre passage
" Venez à moi ... et je vous donnerai du repos "
Reposez-vous bien !
Auteur inconnu, Communications diocésaine n°6, 2010
Haut
Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.
Il demande aux gens : Qui aimerait avoir ce billet ?
Les mains commencent à se lever alors il dit : Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu'un d'entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec.
Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : Qui veut encore avoir ce billet ?
Évidemment, les mains continuent de se lever !
Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...
Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros.
Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !
La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.
Anonyme
Haut
Compil
1 -
2 -
3 -
4 -
5 -
6